Gastronomie: Une histoire avec un accent français!

Dans le dernier article du blog, nous vous avons présenté les débuts de la gastronomie, en mettant l’accent sur la haute cuisine française. Nous avons parlé de la surconsommation d’épices, signe d’ostentation, et du passage à des solutions plus fraîches: les herbes aromatiques.

L’importance de la gastronomie française et de son influence partout dans le monde est, sans doute, indiscutable. Aujourd’hui, nous vous invitons à continuer à voyager avec nous, en accompagnant les évolutions gastronomiques pendant les XVIIème et XVIIIème siècles.

 

Cuisinier dans le XVIIème siècle

Beaucoup de nouveautés ont marqué cette époque en ce qui concerne la gastronomie. L’introduction de nouveaux ingrédients a conduit à l’élaboration de nouvelles recettes et techniques. L’importance de la cuisine française dans l’histoire était, dans ce contexte, incontournable.

Nous soulignons les bouillons, actuellement considérés comme la base de presque tout dans l’Haute Cuisine. À l’origine, ils étaient élaborés avec des viandes variées (de vache, de chèvre ou de volaille) et aromatisés avec des herbes aromatiques. Plusieurs techniques ont été utilisées pour les rendre plus épaisses, tel que l’addition de farine de blé ou d’amande.

Aujourd’hui, ils constituent la première leçon apprise dans les écoles de cuisine et peuvent incorporer des divers ingrédients. De nombreux chefs actuels s’efforcent d’obtenir des saveurs uniques dans leurs bouillons de bœuf, de poisson ou de légumes.

 

Gastronomie dans le verger

Le 17ème siècle a également montré des changements dans la consommation de légumes. Les tubercules, tels que les pommes de terre, les navets et les carottes, autrefois méprisés par les classes supérieures, sont devenus à la mode.

Un intérêt croissant pour l’utilisation d’ingrédients fraiches a également apporté plus de fruits à la table du roi. Les pièces les plus colorées et les plus appétissantes étaient souvent disposées en pyramides impressionnantes ou présentées dans d’énormes paniers. La fin du repas pourrait également être marquée par des salades de fruits rafraîchissantes, une autre nouveauté de l’époque.

A cette époque, les jardins, les vergers et la culture de légumes étaient notoirement en vogue et se sont impliqués dans la gastronomie. Les asperges, les pois et les artichauts, par exemple, sont devenus très populaires parmi l’élite aristocratique.

Des salades et divers plats ont été servis, où légumes, fruits et autres éléments frais ont été combinés. Mais l’augmentation de la consommation de fruits apporte d’autres nouveautés: les premiers confitures, gelées et marmelades ont émergé.

Également dans le 17ème siècle, les premières mousses ont été faites. Sa texture légère les rendait très appréciés, car elles permettaient de minimiser l’acte (considéré comme inélégant) de mâcher.

En utilisant des techniques élaborées et laborieuses, elle est apparue la pâte feuilletée, dont la recette est restée presque inchangée à l’heure actuelle. La consommation de certaines boissons a également changé dans la gastronomie mondiale. Du thé, du café et du chocolat ont commencé à être présents à la table, lors des occasions les plus spéciales.

 

Autour de la table dans le dix-huitième siècle

Ce ne sont pas seulement les plats et les ingrédients qui ont subi de forts changements entre le XVIIe et le XVIIIe siècle. Tous les aspects de la gastronomie ont évolué! Ils ont émergé dans de nouvelles professions, tel que le majordome: une figure qui s’occupait de toutes les valences de l’organisation dans les maisons nobles, du nettoyage au service des repas.

Au milieu du XVIIIème siècle, la coutellerie a commencé à prendre la forme que nous connaissons aujourd’hui. Il a également commencé à utiliser une pièce importante pour nettoyer les mains et les lèvres pendant les repas: la serviette.

Il y avait aussi un soin sans précédent dans la présentation et la décoration des tables. Également, la disposition de la vaisselle et de la coutellerie a commencé à obéir à de nouvelles règles, afin de parvenir à une certaine harmonie visuelle. La vaisselle de l’époque était principalement faite de métal et disposée sur la table avec un sens esthétique de symétrie.

 

La table du peuple

En dépit de toutes ces innovations, les classes inférieures, dans cette France du XVIIIème siècle, étaient loin de la réalité somptueuse, ici décrite. Tous les luxes étaient destinés uniquement à l’aristocratie et n’atteignaient pas d’autres couches de la société.

Dans cette scène sociale, dirigée par un régime absolutiste, il y avait la guerre et la faim en dehors de Versailles. Face aux rumeurs de luxe et de gaspillage dans les tables nobles, une vague de révolte a commencé à se monter.

Le peuple mangeait mal: leur régime alimentaire était basé uniquement sur les céréales et les légumes. La viande, les œufs et le beurre étaient hors de portée, en étant réservés aux rares occasions de fête. Le pain et les soupes épaisses, à base de légumineuses et de tubercules, étaient les repas les plus habituels. Parfois enrichis d’un morceau de lard ou du saindoux, ils étaient très loin des banquètes du roi.

La faim généralisée, combinée à de profondes inégalités sociales, contribuerait à déclencher, dans la fin du XVIIIème siècle, la célèbre révolution française.

 

À Costa Verde, nous aimons de regarder vers l’avenir et de concevoir des solutions en porcelaine, en prévoyant vos besoins. Mais nous savons aussi qu’il est important d’étudier l’évolution de l’histoire du monde dans les domaines les plus divers, tels que la gastronomie. Nous aimons de partager, avec vous, ces épisodes du passé, car nous croyons qu’ils nous apprendront à mieux apprécier le présent!

 


 

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